Le Blog 1083

  • les visites guidées d'Amazon

    Posté le 26 février 2017 par thomas Aucun commentaire actuellement

    Pour gagner de l'expérience et enrichir notre projet d'atelier visitable dans l'ancienne usine Charles Jourdan, nous multiplions depuis plusieurs mois les visites d'entreprises : Ardelaine, Côtélac, Lafuma, Revol, Smuggler et récemment Amazon pour comprendre leur logistique.
     
    Après une première visite guidée très enrichissante de leur site de Montélimar en octobre dernier, nous avons découvert vendredi un autre site d'Amazon, dédié à l'expédition des chaussures et vêtements, à Sevrey en Saône-et-Loire.
     

    20161015-VisiteMontelimar-large

    Ces visites de 20 personnes environ sont gratuites et ouvertes à tous, elles nous offrent de nous ballader avec un guide (merci Tania !) au contact des équipes. Nous y avons eu la parole totalement libre, et avons rencontré d'autres PME confrontés aux mêmes enjeux que 1083, des grandes entreprises, et même des parents venues voir où travaille leur enfant, ou des familles venus avec leurs ados en quête d'orientation.
    Comme il nous intéresse toujours de découvrir ce qui nous est étranger, on a sauté sur cette occasion pour ouvrir grands les yeux et les oreilles !
     
    Au delà de la taille, ce qui surprend dés qu'on arrive chez Amazon, c'est leur obcession pour la simplification/sécurité ou l'abêtissement/cadrage selon la sensibilté de chacun ;-)
    Cela commence avec l'obligation de se garer sur le parking en marche arriere (en cas d'alerte c'est plus simple pour partir tous en même temps), puis de monter l'escalier du côté de la flèche pour ne pas se rentrer dedans !
    Amazon, c'est en quelque sorte "du concentré de bon sens, obligatoire".
     

    20170224-escalier-large

    Au niveau pratique nous avons découvert milles astuces : par exemple qu'ils rangent les produits de manière aléatoire ! Ainsi tout est mélangé chez Amazon, c'est à dire qu'on peut trouver une poupée Barbie reine des neiges, à côté d'un DVD des gendarmes de St Trophez ! ;-)
    Il n'y a donc pas de vide, aucune perte de place, et un même produit se retrouve ainsi un peu partout dans les stocks, ce qui permet de limiter les deplacements des preparateurs de commande. Il nous a fallut du temps pour l'accepter, mais en fait c'est vraiment logique !! ;-)
     

    20170224-groupe-visite

    Découvrir ce concentré d'expériences est passionnant, et l'on réalise à quel point ils réussissent à capitaliser sur tous les problèmes qu'ils renconcrent. Cette démonstration de matière grise, d'anticipation, d'optimisation d'Amazon est telle qu'en sortant on se demande comment notre monde si intelligent, au coeur duquel Amazon oeuvre (!), réussit-il à être aussi irresponsable et glouton ! :-/
     
    Un grand merci à Amazon de provoquer ces moments échanges entre "différents". Ce partage nous montre à quel point il nous faut les cultiver et non les craindre. On ne s'en sortira donc pas avec moins d'échanges, mais bien en y ajoutant de l'intelligence, du bon sens !
    Quand est-ce que vous venez découvrir comment on relocalise du coup Amazon ?! ;-)


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  • Le Made in France, ça se tisse !

    Posté le 2 janvier 2017 par thomas Il y a 3 commentaire(s)

    Commençons l'année en vous ouvrant les portes de notre minutieux travail de relocalisation, avec tout l’apprentissage et toutes les améliorations qui découlent de nos 3 premières années dans le textile français. Le perfectionnement de la qualité de nos jeans est un long chemin qui ne serait possible sans la confiance que vous nous accordez… suivez le fil ! ;-)
     
    Aux prémices de 1083, nous avons découvert que l’industrie textile française vivait depuis 10 ans une période noire, sans investissement matériel ni humain. En 2005, la levée des quotas textiles prévue depuis 1995 par l’Organisation Mondiale du Commerce a en effet entraîné un «tsunami» d'importations de vêtements en Europe, et le début de la fast-fashion en occident. Au-delà des différences du coût de la main-d'œuvre entre notre pays industriel et les pays émergents, nous n’imposons pas aux textiles importés de respecter les normes qui nous protègent des effets néfastes de certains produits sur l’environnement et sur notre santé ; de ce fait les marques ont couru vers cet eldorado industriel, et nous tous, consommateurs, avons couru vers ces marques si cool !
    Et c’est donc en 2012, lorsque l’on cherchait un atelier français pour confectionner nos prototypes de jeans 1083, que l’on a réalisé l’urgence de sauvegarder les savoir-faire des filateurs, teinturiers, tisseurs et confectionneurs français… Et dire que quand la France devenait championne du monde de foot (1998, hier non ?), Google n’existait pas et on produisait encore des dizaines de milliers de jeans chaque année en France !
     
    Mais il n’est pas jamais trop tard, et notre bonne surprise a été de découvrir qu’il existait encore quelques ateliers capables de confectionner des jeans en France. C’est grâce à la rencontre de Création Anaïs à Marseille que nous avons lancé 1083 en 2013. Plusieurs raisons expliquent le maintien de ces quelques ateliers en France et de leur savoir-faire :

    • la formation : il existe encore des dizaines de lycées professionnels qui forment à la couture en France,
    • le matériel : il s’agit d’une activité qui nécessite des investissements matériels relativement raisonnables,
    • la taille : l’activité de confection peut être rentable à petite échelle.

    Tout n’est pas simple car cela ne tient qu’à un fil, mais depuis 3 ans, le développement du Made in France encourage toute la filière à moderniser ses équipements, à gagner en productivité, à mettre en avant ces beaux métiers pour attirer des jeunes, les former et réussir à les conserver !
     
     

    Cette excellente dynamique cache un enjeu encore plus grand

    En 2013, lorsque nous avons rencontré Les Tissages de Charlieu à Charlieu et Valrupt à Rupt-sur-Moselle pour tisser du Denim en France, ils nous ont appris qu’il fallait d’abord transformer le coton en fil (la filature), teindre une partie des fils en bleu (la teinture), puis tisser les fils écrus et bleus (le tissage). Et nous avons découvert à quel point ces 3 métiers étaient en voie de disparation :

    • il n’existe quasiment plus de formations à ces métiers en France,
    • ces métiers ont besoin de volume donc ne peuvent pas exister en « petit »,
    • ces entreprises nécessitent des investissements très lourds (une usine de teinture nécessite de créer une station d’épuration par exemple) donc une fois fermées elles sont presque in-relocalisables :-/

     

    Depuis cet apprentissage, nous avons réalisé que confectionner un jeans en France c’est bien, mais tisser le Denim en France c’est encore plus important ! D’une part le « Denim » est la part française de l’histoire du jeans, puisque son nom vient du sergé « de Nimes » ; d’autre part c’est de la qualité du Denim que vient la qualité du jeans en terme de résistance, de couleur, de tombé, ... alors on a appris à refaire du Denim en France avec nos tisseurs ! ;-)
     
     

    Denim… de Charlieu, de Rupt-sur-Moselle, de Romans-sur-Isère

    Fabriquer du Denim en France ? On partait donc de zéro, alors pas à pas, nous avons fait de notre mieux, et au fur et à mesure nous avons amélioré la couleur, la résistance, le retrait, les matières, etc. La fameuse qualité française, ça se (re)-construit ;-)
     
    Le retrait important au premier lavage est par exemple une problématique que certains d’entre vous ont connu sur nos premières années : le jeans peut rétrécir en largeur et/ou en longueur. C’est une science inexacte, dont les effets peuvent varier de quelques millimètres à quelques centimètres. Pour limiter ce retrait, les jeans conventionnels sont généralement lavés après confection pour éliminer les produits chimiques, ou stabilisés avec de la résine. Ces solutions ne sont pas sans impact sur l’environnement, et rendraient nos jeans beaucoup plus chers en France (lorsqu’on les lave il faut ensuite les repasser). Depuis 2 ans nous trouvons la solution en stabilisant directement nos Denim tissés en France lors du lavage qu’on effectue après le tissage.

    Contrôle Qualité 1083

    La résistance du jeans est aussi un enjeu important. Elle dépend de l’épaisseur du Denim, de sa densité, de son tissage, et de la qualité du fil. Et la qualité de ce fil dépend de la qualité de notre coton bio et de la technique de filature. Les meilleurs fils sont issus de filatures de cotons peignés, car cette action de peignage du coton permet d’éliminer les fibres les plus courtes grâce à un peigne (comme un peigne à cheveux en quelque sorte). Malheureusement, ces filatures n’existent plus en France, et comme on veut contribuer à l’activité d’une des dernières filatures françaises, notre fil ne profite pas de cet avantage. Mais pour compenser, il y a une solution... Nous doublons tous les fils qui composent nos Denim ;-)
    À diamètre égal, lorsque 2 petits fils en torsion viennent remplacer 1 fil unique, la résistance mécanique est bien meilleure. Tous les Denim 1083 profitent donc de fils retors !

    Filature jeans 1083

    Autre sujet qui nous occupe : la tenue de la couleur dans le temps, car la teinte de certains Superdenim et Flexdenim tirent parfois au violet sous l’effet des UV. Ce n’est pas forcément inesthétique mais c’est involontaire, et notre difficulté fut que pour s’en rendre compte, il a fallu que les étés passent ! Sans soleil, pas de problème ;-)
    Depuis, les équipes de nos teinturiers et tisseurs ont trouvé la parade et nos jeans deviennent de plus en plus bleus. Les fils de coton écrus sur l’intérieur du Denim peut aussi avoir plusieurs nuances, ce qui a également un effet optique sur la couleur perçue du pantalon. En ce moment nous faisons par exemple des essais pour serrer encore un peu plus le tissage de nos Denim pour voir si cela permet de limiter l’impact visuel du coton écru.

    Teinture Fil 1083
     

    Toutes ces évolutions demandent beaucoup de recherches, de tests, et se mettent en place au fur et à mesure des nouveaux tissages. Ce travail acharné s’accomplit grâce à un formidable travail d’équipe, avec :

    • nos partenaires filateurs, teinturiers, tisseurs, confectionneurs, qui explorent avec nous ces nouvelles solutions.
    • Aurélia et Noémie du SAV, qui sont en lien avec vous tous les jours et qui collectent minutieusement tous vos précieux retours,
    • Charlotte et David, qui coordonnent un contrôle qualité exemplaire et orchestrent les réorganisations de production et de développement,
    • Et vous évidemment, principalement, car sans votre patience et votre confiance, nous n’aurions pas eu les moyens (cela demande du temps et des investissements) et de reconstruire ce niveau de qualité !

    Bref un immense merci pour ce travail laborieux (au beau sens de labeur) qui n’a pas d’autre fin que celle d’améliorer ! Vivement la suite ;-)

    Alice, Thomas


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  • Délavage laser : Émilie au contrôle de la force !

    Posté le 13 novembre 2016 par alice Il y a 5 commentaire(s)

    Aujourd’hui, je vous emmène découvrir le travail que mène en ce moment Émilie, styliste-modéliste chez 1083. Avec l’arrivée de la machine laser, qui permet de délaver les tissus de manière écologique, ses journées prennent une nouvelle tournure !
     

    1-panneauLaser

    Au quotidien, Émilie a pour mission de développer les nouveaux modèles 1083. Elle s’inspire des tendances et des coupes actuelles pour enrichir la collection. Concrètement, elle réalise des dessins de style et les transcrits en patronages à l'aide d'un logiciel spécifique. Elle procède ensuite à des essayages sur un panel de morphologies pour mettre au point le modèle… et par chance pour les garçons, David, Grégoire, Gaëtan, John, Thomas et Yves sont bien différents ! Avec Mariya, mécanicienne de confection (le vrai nom du métier de couturière), elle gère aussi la production de l’atelier de Romans.
     
    La semaine dernière, elle se consacrait à une nouvelle occupation tout au fond de l’atelier : le domptage de la machine laser. L’acquisition de cet appareil représente une première en France, alors inutile de vous dire que l’attente était grande au sein de l’équipe… Les essais qui ont permis d’étrenner la machine se sont révélés à la hauteur, si l’on se fie à l’enthousiasme d’Émilie !
     
    Pendant une semaine, elle a suivi une formation approfondie avec Zied, du bureau de style Jeanologia, le fabricant espagnol. Après la prise en main qui avait déjà eu lieu cet été, il s’agissait d’aller plus loin, notamment dans le design. Au programme : beaucoup de tests pour apprivoiser l’ordinateur de commande et mesurer tout le potentiel du délavage laser !
     

    2-EmilieZied
    Émilie et Zied testent différents design sur nos t-shirts

    Et justement, les possibilités semblent infinies. On peut déterminer le type de délavage en créant un dessin ou en choisissant parmi une multitude de motifs préexistants, du standard au plus original.
     
    Vous connaissez sans doute, mais sans en savoir le nom, le fameux « effet moustaches » : quelques traits horizontaux qu’on voit souvent sur le haut des jeans. :) On peut aussi produire des effets estompés ou des effets de grattage, plus ou moins intenses. Pour donner un effet de volume sur certains motifs, il est possible de jouer sur les contrastes de l’image.
     
    Voici un petit aperçu du processus : Émilie place d’abord le tissu sur la table de la machine en prenant soin de l’aplanir. Elle choisit ensuite le motif voulu à l’aide du logiciel, puis elle définit une zone de traçage. Un contour rouge apparaît sur la table où est déposé le tissu pour permettre d’effectuer des ajustements.
     

    2-laser
    Au-dessus du contour rouge, on distingue l’effet moustaches parmi les étoiles ! ;)

    Lorsque le cadrage est satisfaisant, une pression sur le gros bouton vert, et c’est parti ! Le laser se déclenche et livre un spectacle impressionnant : il trace méthodiquement le motif, du haut vers le bas, délavant la couleur dans une discrète fumée blanche. Le fil bleu est brûlé par le laser, et le fil blanc apparaît !
     

    4-laser
    Sans eau, ni chimie, ni sablage !

    Lorsque le laser s’arrête, le tissu est transformé, mais il n’a pas encore son aspect final. La cendre qui résulte du processus lui confère un aspect légèrement brunâtre qui ne partira qu’après le premier lavage en machine.
     
    La dernière étape consiste donc à effectuer un test de lavage pour avoir une vision du produit réellement fini. Si besoin, on réitère l’essai en modifiant l’intensité du laser jusqu’à obtenir l’effet escompté.
     
    Dans le détail, le processus est assez technique, mais maintenant qu’Émilie est passée maître dans l’art de symétriser et de raccorder les motifs, les idées fusent : « Le délavage laser offre un grand potentiel créatif. C’est par exemple très différent par rapport à l’élaboration d’une coupe de pantalon, où il faut faire plusieurs prototypes pour arriver au résultat voulu. Là, on travaille sur un produit déjà fini : on voit immédiatement le résultat ! »
     

    5-tshirtSneakers
    Des t-shirts aux chaussures, plus de borne à la créativité !!

    On a désormais optimisé la mise en production du jean pied-de-poule femme, du pionnier femme et du délavé homme pour vous assurer les meilleurs délais. Et Émilie compte aussi sur vous pour imaginer de nouveaux dessins sur nos modèles… à vos idées ! ;-)


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  • Nous grandissons, nos collections aussi !

    Posté le 22 octobre 2016 par alice Il y a 2 commentaire(s)

    Grâce à vous et aux commandes qui s’accroissent de jour en jour, notre développement est en marche et cela nous permet d’œuvrer à la conception de nouveaux produits…
    Lorsque nous nous sommes lancés, nous n’avions pas prévu que les demandes atteindraient une telle ampleur, or investir dans du matériel et former du personnel, ça prend du temps ! On s’y est mis énergiquement pour produire vos commandes, qui remplissent nos ateliers au point que nous ne pouvions presque pas développer d’autres modèles depuis 3 ans. ;-)
     
    Résultat : des délais assez longs, une diffusion restreinte en magasins et peu de nouveaux jeans. Une situation a priori anti-commerciale pour une marque de mode, qui ne nous a pas empêchés de créer 30 emplois ! Mais si on veut convaincre de plus en plus de consommateurs, on doit multiplier nos chances de vous séduire !
     
    Bonne nouvelle, ensemble, nous changeons les choses ! :) En 3 ans, notre chiffre d’affaires a décuplé au service de la reconstruction de nos filières textiles, et il y a bien sûr la concrétisation du projet Jourdan. Il y a aussi la création en 2016 de notre atelier à Romans avec Mariya et Émilie qui s’est faite grâce à la coopération de notre atelier de Marseille, et le travail de Charlotte avec la manufacture Dolmen à Guingamp pour doubler nos capacités de production ces prochaines semaines !
     


    1083 : Tissage de Denim Selvedge en France

    Avec cette augmentation de nos capacités à laquelle vous participez directement, nous pouvons enfin étoffer notre offre ! Nous travaillons donc sur deux axes :
     
    - 1 : les coupes de jeans. C’est en cours depuis quelques jours avec le lancement de notre nouveau jeans ajusté pour homme, puis le slim pour homme avant la fin de l’année, puis les tailles hautes femme début 2017, puis les jeans selvedge avec notre historique métier à tisser rouge tout neuf ;-)
     
    - 2 : les finitions. Qui dit multiplication des couleurs dit aussi multiplication des contraintes : cela implique de constituer des stocks de tissus différents et autant de stocks de pantalons. En plus d’immobiliser de la trésorerie, les risques de ruptures sont accrus. Sans compter l’écueil du mauvais choix… Et si la couleur retenue n’était pas la bonne ? C’est pour cela que jusqu’au printemps, nous pensons rester sur le denim, le noir et le rouge si on peut.
    Par contre, nous avons étudié une autre piste plus agile au niveau industriel : les jeans délavés qui représentent plus de la moitié des 88 millions de jeans vendus chaque année en France. Restait à trouver localement un moyen écologique de réaliser ce délavage… et nous avons découvert en janvier dernier le délavage laser inventé par les créateurs français Marithé et François Girbaud et l’entreprise espagnole Jeanologia, mais introuvable en France. Quand on connaît les conditions de délavage habituelles des jeans, nous avons donc décidé d’investir pour relocaliser cette technologie en France et éco-délaver la coupe slim femme avec 2 nouvelles versions : le pionnier et le pied-de-poule !
     
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    L’indéfectible confiance que vous nous témoignez depuis le début alliée à nos 3 années de travail portent leurs fruits. La relocalisation prend du temps, mais nous prouvons ensemble qu’elle est possible !


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  • Petites confidences entre rédactrices...

    Posté le 12 octobre 2016 par alice Aucun commentaire actuellement

    Bonjour !
     
    Je suis Alice, et en tant que nouvelle recrue avec la casquette de rédactrice, me voici sur ce blog pour vous faire vivre l’aventure 1083 de l’intérieur ! Pour commencer ma mission, je voulais vraiment partager avec vous ce que c’est qu’un démarrage ici, dans cette entreprise si spéciale où l’on tombe nez-à-nez avec un mur rouge, un bureau sur-mesure, ou encore de rutilantes poubelles, toutes faites en France, bien sûr !
     
    La première étape pour moi a été de passer la porte du quartier général puis de l’atelier…

    Atelier 1083

    Voilà, je commence à découvrir l’envers du décor. Expérience faite, autant vous le dire tout de suite : c’est EXACTEMENT comme vous vous l’imaginez ! :)
     
    Rentrer chez 1083, c’est faire un saut dans l’ébullition perpétuelle que vous connaissez bien : une idée par-ci, une autre, et une autre encore par-là ! Un projet démarre… Un super contact vient d’être déniché… Un client fait part d’une suggestion qui devient une piste à creuser… C’est une véritable fourmilière. Une ruche où flottent un air d’enthousiasme, de détermination, et aussi, de manière surprenante dans tout ce mouvement, une sorte de sérénité.
     
    « Alors ? » me lance Thomas à la fin de ma première journée. Tant et tant de choses à dire pour une rédactrice, c’est à la fois un rêve et… un vrai challenge, parce qu’il va falloir beaucoup trier ! Pas de panique : je passe un coup de fil à Virginie, qui m’a précédée à ce poste. Elle va sûrement avoir plein de tuyaux et d’anecdotes à me raconter !

    20161011Mains

     
     

    Qu’est-ce qui t’a marquée/étonnée/plu en arrivant chez 1083 ?

    Virginie : Je ne suis pas vraiment arrivée en terre inconnue car je connaissais Thomas et je suivais son projet depuis quelques années… Mais j’avoue avoir été surprise par la ténacité de ses convictions et sa facilité à argumenter, quel que soit son interlocuteur. Thomas réussit généralement à convaincre même les plus réticents !!! En ce sens, ce qui m’a étonnée, c’est la forte personnalisation de la marque autour de son fondateur, même si je pense que les choses ont évolué avec l’étoffement des effectifs. Ce qui m’a plu à l’entretien, c’est la forte autonomie laissée à chacun dans la manière de gérer son travail – en tant qu’indépendante, c’était une condition sine qua none. ;)
     
     

    Quels sont les 3 mots que tu choisirais pour décrire 1083 vue de l’intérieur ?

    Liberté, créativité et ouverture d’esprit.
     
     

    Par rapport à tes précédents travaux de rédaction, qu’as-tu trouvé de différent dans le fait d’écrire pour 1083 ?

    Écrire pour 1083 n’a pas grand-chose à voir avec le travail de journalisme… Contrairement à un article qui suppose d’être le plus neutre et objectif possible, la rédaction d’articles pour le blog de 1083 nécessite une vision « de l’intérieur » beaucoup plus individuelle et personnalisée. Pas toujours facile pour moi qui avais l’habitude de me retrancher derrière mes notes ou mon micro ! J’ai dû apprendre à passer davantage sur le devant de la scène et à assumer mes positions…
     
     

    Est-ce que Thomas est tatillon niveau relecture ?

    La 1ère fois que j’ai vu revenir l’un de mes articles après validation de Thomas, la moitié du texte était barrée ou corrigée en rouge… Depuis, j’ai un peu du mal avec cette couleur !!! ;)
     
     

    Si je dois conduire des interviews, y a-t-il un grand bavard dans l’équipe dont je dois me méfier ?

    Je ne connais pas tous ceux qui ont intégré 1083 depuis mon départ, mais à l’époque, il y avait plutôt un grand discret sur qui il ne fallait pas trop compter pour avoir de la matière... Grégoire ;) Mais Thomas était toujours là pour compenser… Ces deux-là sont un peu comme le yin et le yang, différents mais profondément complémentaires !
     
     

    Travailler pour 1083, qu’est-ce que cela t’a apporté ?

    Moi qui me lassais du fait de travailler toute seule chez moi, j’ai véritablement apprécié de retrouver des collègues tous les matins et j’ai rapidement eu la sensation de faire partie d’une équipe. Au final, je ne suis pas restée très longtemps (environ 6 mois) mais je garde de très bons souvenirs, notamment de nos repas partagés ou de nos excursions !
     
     

    Quel est ton meilleur souvenir là-bas ?

    Une journée en Auvergne où nous étions partis Charlotte, Luc, Thomas et moi pour visiter l’usine Sacred (fabrication de semelles en caoutchouc) et l’Aventure Michelin. Thomas, toujours au téléphone même lorsqu’il conduit (chut !) avait raté la sortie d’autoroute et nous avait promenés une bonne partie de la matinée au milieu des champs… La journée avait été ponctuée de nombreux fous rires…
     
     

    Qu’est-ce qui t’a amenée à quitter l’entreprise ?

    Je suis partie parce que ma mission au sein de 1083 ne me laissait plus suffisamment de temps pour m’occuper de mes autres clients et, accessoirement, de mes 2 enfants en bas âge. ;)
    J’avais déjà arrêté de gérer les réseaux sociaux en janvier pour me consacrer exclusivement au blog, mais je pense qu’il faut être pleinement investie dans l’entreprise pour retranscrire au mieux les différents événements et/ou les émotions de chacun… Je suis ravie que Thomas ait trouvé une nouvelle plume pour faire vivre cette belle aventure de l’intérieur et je te souhaite de prendre ton envol avec 1083. ;)
     
     

    Si tu avais un dernier conseil à me donner ?...

    De passer du temps au sein de l’entreprise pour t’imprégner de l’ambiance générale et faire connaissance avec tout le monde… Les gens ne se confient pas facilement, ils ont besoin de te connaître et de te faire confiance, cela peut parfois prendre du temps… Et n’écoute pas toujours ce que dit Thomas, n’hésite pas à t’imposer ! ;))))
     
    Merci et bonne route Virginie ! Le stylo-flambeau est repris !
     
    Alice


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