Atelier1083

  • Développement, levée de fonds, fondation actionnaire

    Posté le 26 avril 2018 par thomas Il y a 1 commentaire(s)

    Dans l’entrepreneuriat il existerait 2 camps :

    • celui des entreprises classiques dont la caricature est que l’initiative sert l’initiateur. L’ambition individuelle est alors le moteur principal de tous les étages de l’entreprise... ce modèle s’essouffle, faute de sens partagé et d’équité,
    • et celui des entreprises coopératives, présenté comme l’alternative, dont la caricature est que tout le monde est l’égal de l’autre... ce modèle n’arrive pas à remplacer le premier, faute de valorisation personnelle donc d’équité également,

    Chez 1083, nous ne croyons ni à l’un ni à l’autre, ou plutôt nous croyons aux 2 réunis, c’est à dire à un modèle où l’initiative individuelle est valorisée avec justesse, au profit d’un projet ambitieux et partagé.

     

    Si 1083 est une marque ambitieuse, ce n’est pas forcément une question de parts de marché, mais plutôt de faire notre part d’un monde qui serait enfin construit pour durer. Et durer, pour nous cela veut dire :

    • reconstruire une filière complète et locale de fabrication de jeans en France,
    • choisir les solutions les plus respectueuses de l’environnement,
    • inventer des innovations encore plus vertueuses,
    • transmettre ces ambitions à notre filière,
    • rapprocher les consommateurs et les fabricants pour créer des liens solides,
    • bâtir une équipe unie, compétente et dynamique,
    • valoriser les talents et développer ce monde grâce à la richesse créée ensemble,
    • partager et faire inlassablement la pédagogie de ce que l’on construit.

    Pour ne jamais sortir de ce chemin et ne rien perdre de ce travail collectif si nous, les fondateurs, venions à disparaître, notre responsabilité de dirigeant est évidemment d’amener l’ensemble de 1083 à porter collectivement ces ambitions sur le long terme. Cela passe par la définition d’une vision et de valeurs claires, et par l’intégration de cette dimension collective dans notre capital pour rendre 1083 aussi robuste et pérenne que possible.

    Pour ce faire on s’est beaucoup renseignés sur tous les dispositifs possibles (scop, salariés actionnaires, etc...) et on en a conclu qu’il n’y avait pas d’organisation miracle :

    • On trouve par exemple inéquitable l’égalité dans les scop car notre aventure partagée grandit des initiatives individuelles. On trouve donc normal qu’elles soient valorisées par des responsabilités, des pouvoirs et/ou des salaires raisonnablement différents (sur ce sujet précis, nous inscrivons dans nos nouveaux statuts le principe de l’Économie Sociale et Solidaire selon lequel le plus haut salaire ne peut pas être plus de 5 fois supérieur au plus bas salaire),
    • On s’intéresse aussi beaucoup à l’intégration des salariés comme actionnaires mais ce n’est pas si simple : d’une part tout le monde ne peut/veut pas forcément investir son argent dans son entreprise, d’autre part la co-propriété ne suffit pas à faire l’engagement. Il suffit de voir la faible participation des co-propriétaires au syndic de leur propre immeuble, ou la faible fréquentation des Assemblées Générales des banques mutualistes pour s’en convaincre.

    Bref, après plusieurs années de recherche, nous savons aujourd’hui que les clés pour durer seront la diversité des partie-prenantes du capital et la clarté de la gourvenance.
     
     
    La découverte des Fondations Actionnaires :
     
    Un beau jour de décembre 2016, à Bordeaux lors du Parlement des Entrepreneurs d’Avenir, nous avons découvert le principe des fondations actionnaires. Ce statut qui n’existe pas encore vraiment en France, est courant chez nos voisins européens. Il s’agit pour les fondateurs d’une entreprise, de céder des parts à une fondation sans but lucratif, qui devient donc un des actionnaires.
    Constitué avec une gourvernance sur-mesure, dont les parties-prenantes peuvent être les fondateurs, des clients, des salariés, des collectivités, etc... cet actionnaire d’intérêt général a donc pour seuls buts que l’entreprise dure, et s’inscrive bien sur le long terme et sur son territoire.
     
    Ce don d’actions peut paraître particulièrement généreux de la part des fondateurs et vous serez surpris d’apprendre que de grandes entreprises comme Bosch, Légo ou Rolex comptent une fondation actionnaire parmi leurs actionnaires. Sans juger de leurs vertus, notons qu’elles consacrent depuis des décennies une partie conséquente de leurs bénéfices au développement de leur entreprise.
     
    Bien qu’il existe des astuces juridiques pour s’en approcher, ce statut n’existe pas encore dans la législation française. En avril 2017, un rapport de l’Inspection Générale des Finances au Ministère de l’économie et des finances a été rédigé à partir de nombreux témoignages (dont le nôtre), et des annonces sur ce sujet devraient être faites ces prochains mois par le gouvernement. En attendant, nous nous y préparons d’autant plus activement que nous avançons sur le projet de rénovation de l’usine Jourdan qui se concrétise ces prochaines semaines avec le dépôt du permis de construire, après 2 ans d’étapes administratives/politiques/techniques...
     
    Pour résumer la structuration de notre développement, nous entreprenons donc 2 projets complémentaires :

    • investir dans notre outil de travail avec la rénovation de l’usine Jourdan,
    • intégrer une fondation actionnaire dans notre capital.

     
    Le financement du projet Jourdan :
     
    Le projet 1083 Jourdan représente un investissement de 5 M€, pour lequel nous avons immédiatement bénéficié du soutien de nos banques (la Banque Populaire, le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel) qui connaissent depuis nos débuts notre vision et notre gestion.
    Lorsque l’on porte un projet ambitieux, les banques nous demandent nécessairement un apport financier pour partager le risque : si vous achetez un appartement par exemple, un apport de 30% sera évidemment très apprécié. Il en est de même pour notre projet, et ces 5 M€ seront donc financés comme suit :

    • 3,5 M€ des prêts bancaires grâce à une croissance raisonnable des ventes qui nous permettra de rembourser cet emprunt,
    • 1,5 M€ d’apport... que nous n’avons évidemment pas, mais que vont apporter des investisseurs dans 1083 au travers d’une levée de fond.

     
    Qu’est-ce qu’une levée de fond ?
     
    Si vous découvrez ce sujet, voici le principe très simplifié des levées de fond :
     
    1) Par exemple des entrepreneurs souhaitent lancer un nouveau projet de développement pour leur entreprise, et ils ont calculé avoir besoin de 200 000 € pour le concrétiser. Ils n’ont pas cet argent et vont donc chercher des investisseurs, qui vont placer leur argent dans cette entreprise (exactement comme des particuliers lorsqu’ils placent leur argent sur des livrets ou en bourse) soit parce qu’ils en ont, soit parce qu’on leur confie de l’argent à gérer (qui viennent de nos livrets bancaires, PEA, épargne salariale, etc...par exemple).
    De la même manière que 1083 gagne de l’argent et développe son projet en vendant des jeans, les investisseurs gagnent de l’argent en « louant » de l’argent. Factuellement, ce rôle de la finance est tout à fait utile s’il permet des projets vertueux de se développer et s’il enrichit l’économie réelle, mais beaucoup moins s’il l’appauvrit...
    Comme pour tous les outils (la finance, la parole, le marketing, un tournevis, etc...) l’important c’est ce qu’on fait avec !
     
    2) Suite à leur rencontre, les entrepreneurs et les investisseurs déterminent ensemble la valeur actuelle de l’entreprise : c’est la valorisation. Pour son calcul, ils se basent sur l’activité récente de l’entreprise ou sur son potentiel : par exemple disons qu’ils s’accordent sur le fait que l’entreprise est déjà un peu développée et vaut 800 000 €. Les investisseurs deviennent alors actionnaires de l’entreprise en faisant un chèque de 200 000 € à l’entreprise, qui peut donc lancer son nouveau projet de développement !
     
    3) D’un coup, grâce à cet apport l’entreprise vaut plus cher, car en plus de sa valeur intrinsèque de 800 000 €, s’ajoutent les 200 000 € versés par les investisseurs : l’entreprise vaut donc maintenant 1 000 000 €.
    Si les entrepreneurs possédaient 100 % de l’entreprise lorsqu’elle valait 800 000 €, maintenant qu’elle vaut 1 000 000 €, c’est mathématique : les entrepreneurs possèdent 80% de l’entreprise, et les investisseurs 20 %.
    L’intérêt d’être majoritaires pour les entrepreneurs c’est qu’ils restent entièrement maîtres chez eux, et l’intérêt d’être minoritaires pour les investisseurs c’est qu’ils ne veulent surtout pas prendre les manettes de l’entreprise : ils sont là pour suivre des projets d’entrepreneurs et les accompagner pour s’assurer que leur argent est bien géré. Leur risque est qu’ils perdent leur mise si le nouveau projet des entrepreneurs ne fonctionnait pas. Par contre si l’entreprise fonctionne bien, comme les investisseurs possèdent 20% de l’entreprise... leurs 200 000 € vaudront 400 000 € si elle a doublé de taille, et 2 000 000 € si elle a décuplé !
     
     
    Les contraintes des levées de fonds :
     
    Se passionner pour la finance, nous a aussi offert d’y réfléchir...
     
    Par exemple lorsque plus tard les investisseurs souhaiteront vendre leurs parts, ils auront évidemment le pouvoir de choisir à qui les vendre (par exemple à l’acheteur qui en donne le meilleur prix). Si l’entrepreneur a les moyens financiers de s’aligner sur la meilleure offre, il disposera très souvent d’un droit de pré-emption pour être prioritaire. Dans le cas contraire :

    • soit il y a une relation constructive entre l’entrepreneur, les investisseurs sortants et les investisseurs entrants et tout sera fait pour que cette transition se passe bien.
    • Soit le contexte est plus tendu, et ce sont les investisseurs sortants qui vont donc choisir le futur partenaire de l’entrepreneur....un peu comme si un mari quittait sa femme en choisissant pour elle son nouveau mari !

    Par ailleurs lorsqu’on intègre des investisseurs qui gèrent l’argent qu’on leur confie, ils doivent forcément rendre l’argent à leurs propriétaires au bout de 5 ans par exemple, avec les intérêts promis.
    Ces investisseurs devront donc nécessairement vendre leurs parts rapidement après cette période. Par conséquent, en même temps que l’entrepreneur va penser son entreprise sur le court terme (1 à 5 ans) + sur le moyen terme (5 à 10 ans) + sur le long terme (10, 15, 20, 30 ans), seuls les court et moyen termes seront essentiels aux investisseurs.
    Et tous les 5 ans ce cycle recommencera... le danger étant qu’on ne prend évidemment pas les mêmes décisions quand on pense 3 fois à 5 ans, que quand on pense à 15 ans...
     
    Enfin notre très gros problème est qu’avec ce fonctionnement, plus notre travail fera grandir l’entreprise, plus elle prendra de la valeur et donc moins l’entreprise sera capable de racheter les parts des investisseurs lorsqu’ils voudront sortir.
    Et si nous ne pouvons pas reprendre ces parts, nous ne ne serons pas en mesure d’intégrer autant qu’on le souhaite notre fondation actionnaire au capital de l’entreprise.
     
    Mais c’est aussi culturellement qu’il y a un sujet, avec la doctrine limpide des fonds d’investissement : « on prend les risques avec l’entrepreneur, celui de tout perdre, et celui de tout gagner. »
    Sauf que cette doctrine à priori symétrique est inexacte car l’investisseur et l’entrepreneur n’ont en réalité pas le même risque de tout perdre : pour l’investisseur ce risque est prévu et mutualisé à travers ses différents investissements, alors que l’entrepreneur peut réellement tout perdre.
    Si l’investisseur ne peut pas tout perdre, doit-il tout gagner ?
     
     
    Alors on a réfléchi :
     
    Les investisseurs ou fonds d’investissement sont des partenaires indispensables pour concrétiser notre projet Jourdan et faire notre part d’un monde qui serait enfin construit pour durer.
    Pour le faire grandir, nous devons nous-mêmes grandir, et faire grandir ces partenaires en respectant nécessairement leur modèle économique :

    • ils prennent des risques et les projets qui réussissent doivent couvrir ceux qui échouent,
    • l’argent qu’ils investissent a un coût (= des intérêts) puisqu’ils le rémunèrent lorsqu’il leur est confié,
    • ils ont des charges avec des bureaux et du personnels à rémunérer,
    • ils doivent faire un profit pour se développer.

    Si les 3 derniers points dépendent directement de l’activité de chaque fond d’investissement, le premier (le risque) dépend par contre du type d’entreprises dans lesquelles les fonds investissent. Le risque n’est évidemment pas le même entre :
    A) une entreprise très jeune qui a une idée séduisante, un beau potentiel, mais qui n’a pas encore d’équipe, de clients, ou d’offre précise,
    B) et une entreprise installée depuis plusieurs années, qui se développe, qui est rentable, et dont la gestion est saine.
    Le risque est nécessairement moindre dans le cas B que dans le cas A, et il est donc légitime que les conditions de la rémunération du fond tienne compte de ces 2 contextes. Comme tout risque, il se calcule.
     
    En conclusion :

    • puisqu’un fond d’investissement ne risque pas de tout perdre comme son métier est justement de mutualiser ce risque (cf la doctrine),
    • puisqu’il connait son coût de l’argent + ses charges + son objectif de croissance + son objectif de rentabilité,
    • puisqu’il peut calculer son risque avec toutes les précautions qu’il souhaite en fonction du type de projets qu’il choisit d’accompagner,
    • cela revient donc à dire que tout fond d’investissement qui investit dans une entreprise, est en mesure de déterminer à l’avance le prix maximum (ou cap) de la vente future de ses parts, tout en respectant parfaitement son modèle économique !

     
    Et cela changera tout !
     
    Si chaque fond calculait son cap (x1,5, x2, x5, x10, x100, etc...selon son modèle économique), cette évolution changerait tout car dès que le développement de l’entreprise atteindra ce niveau, cela voudra dire que tout développement supplémentaire de l’entreprise facilitera le financement de la sortie de l’investisseur par l’entreprise et/ou l’entrepreneur eux-mêmes, afin de stabiliser son actionnariat sur le long terme.
     
    De plus comme les entreprises à fort potentiel intéressent de nombreux investisseurs, une telle information de chaque fond aiderait d’une part les entrepreneurs à choisir, et permettrait d’autre part aux investisseurs qui auraient l’audace de proposer ce concept d’attirer les meilleurs projets tant il est motivant pour l’entrepreneur !
     
    Enfin, pourquoi ne pas imaginer que les fonds d’investissements puissent conditionner cette rémunération plafonnée à la mise en place d’une fondation actionnaire à leur sortie ?
    Sans rien changer de leurs métiers ni de leurs équilibres, entrepreneurs et investisseurs fabriqueraient alors ensemble ce monde construit pour durer...

     
     
    Thomas
     
     
    PS : Un grand merci à tous les investisseurs, banquiers, avocats, et partenaires grâce à qui j’ai découvert, réfléchi, avancé, reculé, échangé sur ces sujets !!


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  • Jourdan : Préparation du Permis de Construire

    Posté le 26 janvier 2018 par sebastien Aucun commentaire actuellement

    Depuis la signature du compromis de vente en novembre, nos réunions avec les équipes de la Ville de Romans-sur-Isère nous ont permis de valider les délimitations précises des terrains, et de définir les différentes connexions entre l’usine 1083 et l’extérieur pour les piétons, les vélos et les voitures.

     

    Grâce à tous ces éléments techniques réunis, nous vivions hier le top départ du montage du permis de construire avec la première rencontre de notre équipe de choc. De gauche à droite autour de la table nous vous présentons :
    - Francine, architecte chez TOTEM,
    - Christophe, de Korell qui va s’occuper de la définition des extérieurs,
    - Vincent, de Amoes qui va étudier toutes les problématiques d’énergies et toutes les solutions d’économies d’énergies,
    - Alain, de Soraetec qui va assurer la solidité technique du bâtiment,
    - et bien sûr Rémi, joyeux architecte chez Totem !

     

    Pour rappel, notre calendrier est le suivant :
    - dépôt du permis en juin 2018,
    - obtention du permis fin 2018/début 2019,
    - travaux en 2019,
    - déménagement en 2020.

     

    Jourdan


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  • Miel 83

    Posté le 20 novembre 2017 par sebastien Aucun commentaire actuellement

    Dès notre première visite de l’ancienne usine Charles Jourdan, nous avons été émerveillés par la vue sur le Vercors depuis les toits.

     

    À force de réfléchir, on a eu l’idée d’y installer un belvédère et... les ruches de 2 apiculteurs locaux, Émilie et Guillaume, qui fabriqueront sur place du miel 1083, déjà baptisé « miel 83 » par David.

     

    Pour ceux qui nous suivent depuis 4 ans, Guillaume est un ami de Thomas, volleyeur aussi, sans qui cette aventure n’existerait pas. En 2012, c’est en effet un contact de Guillaume qui a permis à Thomas de rencontrer Aram et Edouard de l’atelier de confection « Creation Anais » à Marseille, nos partenaires et amis depuis 2013... souvenez-vous !

     

    Miel 83


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  • Jourdan, c’est signé !

    Posté le 6 novembre 2017 par thomas Il y a 1 commentaire(s)

    Jour historique pour 1083 ce lundi 6 novembre avec la signature du compromis de vente de l’usine Charles Jourdan avec Valence Romans Agglo !
     
    Après la garantie qu’aucun bâtiment sur le terrain de sport du Triboulet ne masquerait notre entrée, c’est la 2ème étape importante depuis le choix de notre projet par les élus il y a un an.
    Vont suivre ces prochaines semaines la définition du cadre du projet avec les services de la Ville de Romans-sur-Isère et la signature du compromis de vente avec la ville pour les terrains jouxtant l’usine.
     
    Un grand merci aux services de l’agglomération et de la ville, en particulier Mourad Hader pour le lien précieux entre tous, et aux élus de l’agglo représentés par messieurs Jacques Bonnemayre et Nicolas Daragon pour votre confiance.

    20171106-signatureJourdan


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  • Signature du compromis le 6 novembre

    Posté le 25 octobre 2017 par thomas Aucun commentaire actuellement

    Grande nouvelle sur l’usine Charles Jourdan : nous allons signer le compromis de vente avec Valence Romans Agglo le lundi 6 novembre !
     

    Il y a un an notre projet était choisi par les élus de Valence Romans Agglo et de la Ville de Romans. Pour rappel, voici les étapes qui vont nous permettre de démarrer les travaux dans un an environ :
    7/ pour démarrer les travaux il faut obtenir le permis de construire,
    6/ pour obtenir le permis de construire, il faut le déposer environ 4/5 mois avant (délais de recours inclus)
    5/ pour déposer le permis de construire, il faut réunir tous les éléments techniques, architecturaux, juridiques (4 mois environ),
    4/ pour mener ce travail de préparation, il faut engager des frais et finaliser notre levée de fonds (3 mois environ),
    3/ et pour enclencher la levée de fond avec nos partenaires, il faut signer le compromis de vente (le lundi 6 novembre 2017).
     

    Avant cela :
    2/ pour signer le compromis de vente, nous avons avancé grâce aux échanges les collectivités, et nous avons reçu l’engagement de la ville de Romans qu’aucune construction sur le terrain de sport du Triboulet ne cacherait la vue sur notre usine et le Vercors depuis le rond-point de l’Europe et le haut du boulevard Voltaire (fait le 21 avril et 31 mai 2017 : http://www.1083.fr/blog/nous-avancons/),
    1/ notre projet de rénovation de l’usine Charles Jourdan a été retenu en octobre 2016 par le conseil communautaire, et en novembre 2016 par le conseil municipal.
    0/ nous avons déposé notre dossier de candidature le 5 mai 2016.


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